Un besoin inné

Les femmes étant différentes des hommes, cela se traduit par des habiletés et des attitudes distinctes qui ne sont pas uniquement culturelles. Par exemple, que tout soit parfait et bien rangé, ce sont des traits plus féminins. D'ailleurs, beaucoup sont d'avis que les femmes sont plus résistantes que les hommes, elles travaillent moins intensément mais sur une plus longue période, tandis que les hommes sont plus forts physiquement, mais ils ont besoin de récupérer après avoir fourni un effort. Bien sûr, cela n'explique tout de même pas qu'ils n'aident pas. Les spécialistes croient plutôt que c'est une question d'apprentissage.



 
Des psychologues croient que la culture et aussi la biologie ont apporté à la femme le sens de l'urgence qu'elle démontre dans son comportement envers tout travail. La maternité rendrait la femme plus réceptive à cela. Question de personnalité, en plus de leur éducation, le tempérament consciencieux, dévoué ou altruiste de certaines femmes renforcerait cette tendance à vouloir être parfaite. La personne consciencieuse ressent un besoin constant d'accomplir des prouesses et se sent dévalorisée si elle n'y arrive pas. Elle préfère se tuer à la tâche plutôt que de voir son travail inachevé et met de la pression sur l'autre pour qu'il en fasse autant.  
 
 Les femmes de nature dévouée oublient leurs besoins au profit de ceux des autres. Elles rendent service sans qu'on leur demande et pensent que les autres vont en faire autant. Comme elles ne veulent pas déplaire, elles préfèrent tout faire elles-mêmes. Elles aiment se donner à leur famille. Au travail, ce besoin compulsif serait aussi plus ou moins fort, selon le type de personnalité. Toutefois, la compulsion au travail n'est pas une question de personnalité, car le phénomène est trop généralisé. Les raisons ne sont pas psychologiques, mais découleraient vraiment d'un héritage culturel. Le tempérament ne venant que renforcer les tendances.

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